MicroMarché et La Grande Barge

– Nantes, Loire-Atlantique –
Un circuit-court engagé dans la tarification sociale, couplé à un restaurant

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1- Introduction

Micro Marché est né de la volonté d’offrir une alimentation locale et de qualité aux habitants d’un quartier de Nantes en situation de précarité. Au départ conçu en partenariat avec le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), le projet s’est finalement autonomisé et élargi : il est aujourd’hui géré sous la forme d’une SCIC, couvre plusieurs zones de la ville et intègre une activité de restauration (La Grande Barge). Mais l’épicentre du projet et ses valeurs restent inchangés : proposer des produits de qualité en circuit-court, accessibles au plus grand nombre via un mécanisme de tarification sociale, tout en assurant une juste rémunération aux producteurs.

2- Histoire et valeurs du projet

 

2.1 – A l’origine : un projet créé avec le CCAS de Nantes

Micro Marché est né d’un partenariat conclu en 2013 entre le CCAS de la ville de Nantes et l’association Ecos, dont les activités couvrent notamment les questions d’écologie urbaine : « l’association Ecos avait une activité de serres partagées à visée pédagogique, installée sur l’espace public, à côté d’une maison de quartier […] Une personne du CCAS est venue un jour sur place, une discussion s’est engagée autour de l’agriculture et l’alimentation, et l’idée de créer Micro Marché est née ». 

Le projet initial était de « faire en sorte que les gens en situation de précarité, c’est-à-dire avec un coefficient familial inférieur à 600 euros par mois, puissent accéder à des produits bio et locaux ». L’association Ecos était « déjà en contact avec un maraicher et un paysan-boulanger membres de l’association » et a élargi au fur et à mesure son panel de producteurs.  

2.2 – Une période d’autonomisation

Après deux années d’exercice, les soutiens financiers du CCAS se sont taris – une situation « classique, vécue par beaucoup d’associations », explique François, le Président de la SCIC, et justifiée par deux raisons : 

  • d’une part les appels à projet des CCAS « n’ont pas vocation à durer éternellement » et « les initiatives soutenues doivent montrer qu’elles s’autonomisent et deviennent viables » – l’aide du CCAS ne pouvant se transformer en un « soutien permanent déguisé des pouvoirs publics, qui modifierait les règles de concurrence et/ou privilégierait un seul type de public »
  • d’autre part, le personnel des CCAS change avec le temps, ce qui peut également contribuer à faire évoluer les priorités. 

Pour poursuivre le projet tout en cherchant à devenir autonome financièrement, Micro Marché a décidé d’ouvrir son offre à tous les publics, au-delà des seules personnes en situation de précarité : « nous avons surtout ciblé les personnes habitant à 1 ou 2 km autour de chaque point de distribution que l’on gère, et avons mis en place une marge » 

C’est également à ce moment que Micro Marché décide de développer parallèlement La Grande Barge, un bar/restaurant/épicerie s’approvisionnant à partir du même réseau de producteurs. 

2.3 – Vers un retour de la CCAS sous une autre forme ? 

Aujourd’hui, Micro Marché et la CCAS réfléchissent à relancer une nouvelle forme de partenariat, encore plus ambitieux, s’apparentant à une forme de « chèque alimentaire indirect » : « nous souhaiterions faire financer une partie du cout d’achat des produits, et non plus seulement les vendre à prix coûtant – l’idée serait que les bénéficiaires payent leur panier 5 euros pour obtenir l’équivalent de 12 euros de légumes ». A suivre. 

3- Réseaux d'appartenance

Outre une très forte implantation dans le paysage économique et social des quartiers nantais dans lesquels ils opèrent, Micro Marché agrège une diversité de parties prenantes directes, associées dans la SCIC : 

3 catégories d’associés principales : 

  • les salariés, 
  • les fournisseurs (producteurs, artisans…) qui sont plutôt des personnes morales, 
  • les consommateurs (clients du bar-restaurant ou du Micro Marché) qui sont plutôt des personnes physiques. 

3 autres catégories d’associés, moins étroitement impliqués : 

  • « les petits pois », toutes les personnes désireuses de soutenir l’activité sans forcément avoir des liens économiques avec elle,
  • les institutions publiques, collectivités ou CCAS qui peuvent être membres,
  • les partenaires du réseau : l’association Ecos, La Cavale (assure la distribution), et des partenaires techniques comme GreenCourse (société de coursier à vélo), la Tricyclerie (récolte les bio déchets dans les restaurants).
4- Produits et producteurs

Les fruits et légumes sont incontestablement les produits phares de Micro Marché et représentent environ 30% du CA. Mais d’autres produits fonctionnent également très bien comme le pain, la bière et le vin ainsi que les céréales et les légumineuses (riz, pâtes, lentilles). 

La viande est avant tout dédiée à la partie restauration (La Grande Barge) : « sur la partie Micromarché, outre l’aspect contraignant de la chaîne du froid, on a plus de mal à écouler la viande avec la contrainte des DLC courtes ; donc on travaille plus sur des produits type terrines qui se conservent plus longtemps ». 

La vente de poissons, bien qu’à l’étude, apparait encore plus compliquée pour une diversité de raisons : « malgré notre proximité avec le littoral, il n’est pas toujours facile de monter des circuits de vente stables en direct avec les pêcheurs ; et puis, les produits de la mer doivent être séparés des autres denrées dans les frigos, à cause des odeurs, ce qui complique tout quand on a une petite cuisine et un petit espace de stockage ». 

Micro Marché dispose également d’un espace de vente pour des produits non alimentaires, notamment cosmétiques, et réfléchit à terme à se développer sur d’autres produits comme le papier toilette, lessive etc. afin de « couvrir largement les besoins de nos publics et leur simplifier les courses ». 

Ils vendent également des produits internationaux « en quasi circuit court » (c’est-à-dire via  l’importateur, et pas par un grossiste), comme le café, le chocolat, le thé, les fruits secs, les noix de cajou, etc., autant de produits qu’ils proposent « en mentionnant bien qu’ils viennent de l’étranger pour que les gens aient bien conscience de l’achat qu’ils font ». 

Retrouvez la carte des producteurs ICI                                           

5- Modalités de commercialisation

Micro Marché fait de la vente de panier en ligne, via la plateforme CoopCircuits. Les prises de commandes sont ouvertes du vendredi après-midi 15h jusqu’au lundi matin 10h pour des distributions le jeudi et le vendredi dans l’un des 5 points de livraisons répartis dans Nantes. Le paiement se fait uniquement à livraison. 

La Grande Barge a à la fois une activité bar-restaurant (plats « faits maison ») et une activité épicerie, qui offrent un autre débouché aux produits bio et locaux sourcés via Micro Marché. 

6- Modalités logistiques

Micro Marché opère avec des moyens matériels réduits : « on loue une chambre froide partagée avec une structure voisine et on dispose de caisses en plastique réutilisables, qu’on utilise pour préparer nos paniers, ainsi que d’autres petites choses comme des balances électroniques normées – ce qui ne fait pas beaucoup d’achats en définitive ».

L’étiquetage est réalisé par les producteurs et inclut un système de traçabilité : « chaque producteur nous fait un bon de livraison et on a une visibilité sur les cycles de commandes qui nous permettent de dater l’envoi des produits et savoir à quel bon de livraison ils se réfèrent ». 

Avec le Covid-19 et l’augmentation des commandes qui s’en est suivie, Micro Marché a dû transformer son système de préparation des paniers : « avant on faisait travailler le consommateur qui faisait lui-même ses paniers avec ses mains, mais pour des raisons d’hygiène on a dû les faire nous-même, et avons découvert que c’est beaucoup plus pratique, même si cela a enlevé une dimension participative à laquelle on tenait ». 

Le transport, qui était réalisé avant par vélo, se fait maintenant grâce à un camion loué à la journée. 

 

7- Autres activités

Uniquement MicroMarché et La Grande Barge

 

8- Modèle humain : RH et gouvernance

8.1 – Le travail au quotidien

La Grande Barge et Micro Marché totalisent 6 employés à plein temps, dont les rôles sont bien déterminés au travers « de fiches de postes claires » : « on a une construction en binômes, avec deux postes en cuisine, deux personnes sur la partie service (restaurant en salle et bar), plus deux autres personnes en appui sur la partie service et Micromarché ». 

En ce moment, les structures accueillent également une personne en stage, avec une mission dédiée au “développement du projet de paniers solidaires” et à l’“aide à la structuration de la gouvernance”. Ainsi qu’une personne en alternance, qui fait du développement commercial et apporte également un soutien sur la partie Micromarché. 

La communication au sein de l’équipe et la prise des “petites” décisions dans la SCIC se fait principalement par consensus lors de réunions d’équipe hebdomadaires de 3h, le mercredi matin, en présentiel – un rendez-vous « qui devient toutefois de plus en plus difficile à organiser à mesure que l’équipe s’agrandit » : « on est en train de réfléchir pour restructurer ça, tout en continuant à privilégier les rapports en face à face : on réfléchit à une solution pour avoir des temps d’échange par pôle d’activité et une réunion bi-hebdomadaire ou mensuel avec tout le monde pour faire un point global sur les avancées de chacun ». 

La diversité des statuts d’employés – et notamment le fait que certains soient associés et d’autres non – peut parfois conduire à des petites difficultés : « certains peuvent parfois avoir l’impression que les associés dominent dans les débats à cause de leur statut, d’autant que 3 personnes ont des mandats (ndlr : François est Président de la Scic, et deux collègues sont directrices générales), et sont donc chargées de prendre directement les décisions administratives et de gérance – mais nous réfléchissons actuellement à l’avenir de notre organigramme, au rôle de la réunion d’équipe, aux processus des prises de décision et notamment à l’idée de ne plus avoir un Président qui soit à la fois salarié ». 

8.2 – La gouvernance de la SCIC

Le système de gouvernance de la SCIC englobe une diversité d’acteurs : 

  • Des salariés (bien que tous ne soient pas membres)
  • 15 producteurs/fournisseurs (sur une soixantaine en tout) 
  • Une quarantaine de représentants des consommateurs 

Les réflexions et prises de décisions se font au travers de deux instances : l’assemblée générale et le comité de suivi, deux évènements « souvent préparés à l’heure actuelle par les salariés, mais pour lesquels Micro Marché vise une plus grande implication des coopérateurs via la constitution de groupes de travail ». 

François souligne la difficulté qu’il y a à impliquer les producteurs dans la gouvernance, « principalement par manque de temps, parce que ces personnes travaillent déjà souvent 70 heures par semaine ». En dehors de l’implication concrète, le choix pour les producteurs de prendre ou non des parts se fait selon un faisceau de facteurs : « est-ce qu’on leur commande des produits régulièrement ou non ? Quelle est leur niveau de proximité géographique ?  Quelle part représente-t-on dans leurs ventes ? Comment perçoivent-ils le travail coopératif, qui correspond quand même à certaines conceptions politiques ? ». En définitive, explique François, « la souscription n’est pas automatique et demande de faire un travail de pédagogie, de leur montrer en quoi ça peut être intéressant pour eux ». 

9- Modèle juridique

A l’origine créé sous forme associative, Micro Marché est passé en 2017 sous statut SCIC (Société coopérative d’intérêt collectif), principalement pour pouvoir accueillir l’activité bar-restaurant (La Grande Barge) : « on savait que sous forme associative on aurait du mal à développer pleinement cette activité à cause des contraintes juridiques, et nous voulions par ailleurs mettre en place un modèle économique pérenne, qui ne dépende pas seulement des subventions […] la SCIC permet d’être une entreprise, mais avec une philosophie associative englobant toutes les parties prenantes du projet, toutes les catégories d’associés, au sein d’un projet construit collectivement ».

Le passage d’un statut à l’autre n’est pas anodin, mais a été grandement facilité par l’accompagnement de l’Union Régionale des SCOP, qui leur a apporté un accompagnement « crucial », et les a aidés « à cadrer la rédaction des statuts, travailler sur la structuration du projet en ateliers, réfléchir aux enjeux, à la gouvernance etc. ». Cet accompagnement – facturé par l’Union Régionale des Scop à 900 euros HT par jour – s’est fait en deux parties : une partie conseil sur la rédaction des statuts (2,5 jours) et un accompagnement en plusieurs étapes, sur des créneaux de 3 heures, voire d’une journée, sur une période de 6 mois.

Micro Marché est depuis lors devenu membre de l’Union Régionale des scops (moyennant une cotisation annuelle sur un pourcentage du chiffre d’affaires, qui représente environ 150 euros par trimestre), ce qui permet d’obtenir le suivi d’un conseiller que l’on peut solliciter pour des questions juridiques ou administratives : « c’est grâce à eux que, pendant la période COVID, on a pu avoir accès à un soutien financier via la SOCODEM à un taux de 0.5%, alors que notre banque nous refusait le PGE ». 

En définitive, François se dit satisfait de ce changement de statut, qui se révèle finalement « relativement simple dans sa gestion quotidienne » et a permis de « fortement souder les parties prenantes ». 

10- Modèle économique

A l’origine, le projet a été lancé en s’appuyant sur les subventions de la CCAS (environ 3.000 à 4,000 euros par an), et une subvention de la fondation Carasso (50.000 euros sur 3 ans). 

Le passage en SCIC a toutefois entrainé leur tarissement complet, même si les choses semblent – doucement – évoluer : « on a des projets avec la fondation Macif et la fondation Carasso, …. Mais il s’agirait moins de subventions que des placements dans les entreprises au travers de fonds d’investissement ». 

Covid et confinement aidant, Micro Marché a toutefois réussi à passer le seuil de rentabilité permettant de payer le travail au quotidien : « avant la Covid, on avait une trentaine de commandes de paniers par semaine sur nos 3 points de distribution. Pendant le premier confinement, on est monté jusqu’à 230 commandes par semaine. Et depuis, on est à 100-150 paniers par semaine, avec un panier moyen de 40/45 euros alors qu’il était à 30 euros avant la Covid. On est maintenant autour de 4000 euros par semaine de CA, alors que notre seul de rentabilité pour Micro Marché est de 2500/3000 euros par semaine. »

Micro Marché applique une marge unique – et faible – de 15% (vs 60-70% pour la partie restauration). 

Les principales charges se répartissent comme suit : 

  • L’achat de matières, sur l’ensemble de l’activité (Micro Marché et La Grande barge), représente 50% du CA
  • Les charges de personnel (6 salariés sur l’ensemble de l’activité, tous payés au SMIC + 1 personne en alternance + 1 personne en stage) s’élèvent à quasiment 10 000 par mois
  • Les loyers, 800 euros par mois pour La Grande Barge et 200 euros pour Micro Marché
  • L’eau et l’électricité, pour environ 200 euros par mois.
  • La location épisodique d’un camion (30 à 50 par jour)

La question de la tarification sociale joue un rôle central dans le projet de Micro Marché. L’équipe s’est originellement inspirée de la structure « De la ferme au quartier » à St Etienne : « ils ont un système très poussé, et font varier les prix de -20% à + 20% en fonction de la fiche d’imposition, ce qui nous semblait un peu lourd en gestion et intrusif ». Après des discussions avec les habitants, il a été préféré « un système basé sur la confiance, conforme à la logique éducative et responsabilisante que nous défendons ». 

Le système de tarification mis en place par Micro Marché fonctionne comme suit : les produits sont affichés à un prix similaire pour tous, mais les gens peuvent avoir une remise sur leur commande (5% ou 2%) ou soit rajouter un supplément, à 1%, 2% ou 5% en fonction de leurs ressources

A l’heure actuelle les sommes en jeu sont avant tout symboliques, explique François : « 5% ça ne fait souvent que 1 ou 2 euros de réduction sur un panier de course, ce qui est une petite aide pour les personnes ayant peu de ressources ; et a contrario, ce n’est presque rien aussi de payer un ou deux euros de plus quand on a les moyens ». A terme, Micro Marché aimerait pouvoir proposer une remise intégrale à certains publics (c’est-à-dire proposer les produits à prix coutant), mais cela implique d’abord de sécuriser les marges et de poursuivre l’effort de pédagogie : « à l’heure actuelle, beaucoup de personnes qui pourraient bénéficier d’une remise ne le font pas par pudeur ; et à l’inverse, ceux qui ont les moyens et repartent avec des paniers élevés à 90 euros, n’ont pas forcément envie de mettre 3 euros en plus ». 

11- Communication et marketing

Micromarché a « avant tout misé sur le bouche à oreille et n’a jamais été très actif sur la com’ », explique François, même s’ils sont présents sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram) et que le site Internet de Micro Marché – qui permet notamment de passer les commandes – bénéficie d’un bon référencement. 

Aujourd’hui, leur niveau de commande actuel est tel que l’augmenter encore par une vaste action de communication pourrait paradoxalement nuire à leur rentabilité : « au-delà de 200 commandes, il y a un seuil qui fait que l’on ne devient plus rentable sauf à passer un grand cap et atteindre les 500 commandes : on doit adapter notre communication aux moyens que l’on souhaite mettre dans le projet ». 

De même pour la Grande Barge, qui bénéfice d’un « bon emplacement, dans un lieu accessible » ce qui lui a rapidement permis de développer une certaine notoriété et de s’en tenir également au bouche à oreille, après une courte communication de lancement basée sur des flyers et la participation à des évènements : « on était complets au bout de 2 mois, tous les midis et ce jusqu’au Covid […] il y a une petite concurrence qui s’est installée, avec de plus en plus de bars-restaurants qui travaillent avec des produits de qualité, mais cela demeure relativement facile ». 

Sur le fond, la communication est basée sur deux piliers : le « bio local » et la pédagogie sur l’aspect collectif du statut coopératif. 

12- Enjeux et avenir

Micro Marché envisage l’achat de vélos électriques et de remorques pour assurer une partie des livraisons – solutions pour l’instant privilégiée à l’achat d’un camion, plus coûteux et polluant. 

Des réflexions sont également en cours pour « développer des filières françaises à plus longue distance, au-delà des 100km » : « on a récemment monté une filière avec de la noix du Périgord et on réfléchit aussi à relocaliser certains produits, comme de l’huile d’olive, dans le Sud de la France – on cherche à rapprocher les chaines d’approvisionnement plutôt que de diversifier nos produits ». 

Au-delà, François voit trois grands défis pour Micro Marché et La Grande Barge :  

« – Travailler à construire une croissance du projet soutenable et à consolider notre clientèle, 

– Travailler sur la question de l’accessibilité économique des produits bio locaux et continuer à faire entendre le fait que c’est injuste que l’alimentation de qualité ne soit pas accessible à tout le monde et que la collectivité doit soutenir cette démarche-là,

– Continuer à valoriser le bio et le local. Et faire attention à certaines enseignes comme Bio Coop qui essayent de devenir un peu le Carrefour du Bio et risquent d’aboutir à un bio industriel ». 

13- Récap !
  • Nom de l’organisation : MicroMarché / La Grande Barge
  • Adresse : La Grande Barge : Rue Grande Biesse, 44200 Nantes
  • Sites Web : https://www.micromarche.fr  /// https://ledebutdesharicots.fr
  • Territoires desservis (urbain, rural, national, régional, départemental, communal, à l’échelle d’un PNR : Nantes 
  • Structure juridique (entreprises, associations, coopérative, organisme communautaire, organisme gouvernemental, autre) : SCIC
  • Date de création : 2013
  • Quel volume approximatif de ventes / de CA ? : environ 4000 euros par semaine (depuis le Covid)
  • Comment caractérisez-vous de façon globale votre circuit de distribution ? Paniers, épicerie, bar-restaurant

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